Pourquoi la majorité des emails de prospection échouent
Un email de prospection ne rate pas parce qu’il est trop long ou trop court. Il rate parce qu’il parle du mauvais sujet : l’expéditeur.
Votre prospect ne vous connaît pas. Il n’a aucune raison de s’intéresser à vous, à votre entreprise ou à votre offre. La seule question qu’il se pose en ouvrant votre email : est-ce que ça me concerne ?
La structure qui fonctionne
Voici la structure exacte de l’email testé sur une PME de services B2B :
Ligne 1 : l’observation spécifique
Mentionnez quelque chose de précis sur leur activité. Pas un compliment vague, une observation factuelle. Exemple : “J’ai vu que vous avez ouvert un deuxième site à Lyon en mars.”
Ligne 2-3 : le problème qu’ils ont probablement
“Les entreprises qui grandissent vite ont souvent le même problème : la prospection reste centralisée alors que les équipes sont dispersées.”
Ligne 4 : ce que vous faites, en une phrase
“J’aide les PME en croissance à créer un système de prospection qui fonctionne sans vous.”
Ligne 5 : la question fermée
“Est-ce que c’est un sujet sur lequel vous travaillez en ce moment ?”
Les résultats
Sur 80 emails envoyés avec cette structure :
- 34 % de taux d’ouverture
- 18 % de taux de réponse
- 14 rendez-vous obtenus en 3 semaines
Ce n’est pas de la magie. C’est de la pertinence.
Ce que vous pouvez adapter
La structure ne change pas. Ce qui change : l’observation de la ligne 1 et le problème des lignes 2-3. Prenez 10 minutes par prospect pour personnaliser ces deux éléments. Le reste peut être un template.